Archives par catégorie : Chronique

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Cammalleri contre Bourque : Un pas de plus vers la moyenitude

Photo : (AP Photo/Charles Cherney)


On le sait Canadien est une équipe plutôt ordinaire par les temps qui courent. Certains diront que c’est en raison des blessures et que sur papier, la Flanalette est au-dessus de la moyenne.

C’était vrai jusqu’à hier alors que Canadien s’est départi de son joueur le plus susceptible de compter des buts spectaculaires (à part évidemment l’Étoile Danoise, Lars Eller), Michael Cammalleri en retour d’un joueur qualifié de ni trop bon, ni trop pas trop bon, René Bourque.

Pierre Gauthier aurait pu décider d’être patient et d’attendre le retour de ses joueurs étoiles afin d’aspirer aux plus grands honneurs l’an prochain, ou encore échanger ses vétérans en déclin contre des jeunes remplis de promesses qui pourraient nous ramener la coupe pas plus tard que dans pas long.

Mais non, encore une fois, Canadien y est allé pour la solution mitoyenne qui le forcera à finir autour du huitième rang pour les trois prochaines années. Bien sûr qu’on l’aime René Bourque (surtout parce que c’est le fun à dire « Lac La Biche »), mais on a comme l’impression qu’il ne sent pas la coupe tant que ça…

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Plekanec doit partir

Photo : AP Photo/Winslow Townson


Il s’en est passé des choses pendant nos vacances de Noël. Canadien a presque perdu tous ses matchs et son nouvel entraîneur a perdu son vestiaire seulement cinq matchs après l’avoir trouvé.

Cette réalité a d’ailleurs conduit à l’événement de l’année 2012 : la scarmouche entre Tomas Plekanec et P.K. Subban à l’entraînement hier. En résumé, Subban aurait tapoché Plekanec et ce dernier aurait répliqué (ou l’inverse). Gorges, l’homme de 4 millions par année, serait ensuite intervenu afin de leur dire de ne pas faire ça parce que ce n’est pas gentil.

Ça faisait longtemps qu’on avait à l’oeil les problèmes de comportement de Plekanec qui sous des apparences de gars avec un col roulé a des manières de gars avec une chaîne dans l’cou. On le voit bien sur la glace lorsqu’il donne des petits coups de bâton à ses adversaires. Un gars qui donne des petits coups de bâton sur la glace ne peut être qu’un maudit chien sale dans la vraie vie.

C’est pourquoi nous croyons qu’il est temps pour Plekanec de faire ses valises. Pierre Gauthier se doit d’exécuter un dernier geste de panique en échangeant son meilleur marqueur contre un joueur à problème. Il en va de l’épanouissement de la perle des Antilles, P.K. Subban.

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Palmarès des citations 2011


Comme chaque année que le petit Jésus amène, nous avons compilé pour vous, jambons du monde entier, un palmarès des citations les plus pas d’allure.

Vous pouvez relire nos palmarès des années précédentes en cliquant sur les liens suivants : 2010, 2009, 2008, 2007, 2005.

Alors voilà pour 2011 :

10e position, Charles-André Marchand

Shane Doan qui s’est vidé le sac hier dans une station de radio de Phoenix… euh… qui a vidé son sac, qui s’est vidé le coeur.

9e position, Benoît Brunet

Pour moi c’est pas compliqué. C’est pas compliqué garder ses coudes par terre là…

8e position, Mario Tremblay

C’est beaucoup d’argent pour un gars qui est rendu euh… à la chemin des… au chemin des croisés… pis là y’arrive en plus pis on voit qu’y'a plus le goût de jouer au hockey ce gars-là.

7e position, Michel Bergeron

Tabarouette c’gars-là y’arrive le soir dans foire aux loups…

6e position, Denis Gauthier

Je m’attendais à ce que Washington gagne, mais je suis pas surpris que Tampa ait causé la surprise, mais c’est la façon dont la surprise a été causée, qui vraiment pour moi est étonnante.

5e position, Gabriel Grégoire

J’veux enlever le droit fondamental de s’adresser aux tribunaux… y’usurpute le pouvoir de maire là.

4e position, Jean Perron

[P. K. Subban] Y’a un caractère, y’a de l’enthousiasme, c’t'un Jamaïcain d’origine. C’est un Italien. S’cuse moi, un latino comme nous autres.

3e position, Jacques Martin

Tsé on avait parlé de sortir la rondelle par le centre au lieu du milieu de la glace, mais ça n’a pas été exécuté.

2e position, Jacques Demers

Est-ce qu’on va falloir faire à la Sean Avery qui a, qui a lallé, qui a a a a a, qu’il y a, qui, qu’il y aille d’une place, qui pour se consulter, as-tu, a-t-il des problèmes psychologiques?

1ère position, Stéphane Ouellet

J’sera pas là pour cinq dix ans, c’est fini en quelque part… la seule chose qui n’est pas finie, c’est la fin. La fin sera jamais finie, là je vais la finir. Mais à quelque part ce sera jamais fini.

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Kaberle : une acquisition moyenne


Suite à l’annonce vendredi de l’acquisition de Tomas Kaberle par Canadien en retour de Jaroslav Spacek, la grande majorité des experts ont jugé que ça n’avait pas d’allure et que Molson devait congédier Pierre Gauthier immédiatement, ou vice versa.

Mais suite au premier match de Kaberle dans l’uniforme bleu blanc etc, la grande majorité des experts ont jugé qu’il était LE fameux quart arrière qui manquait à l’avantage numérique de Canadien.

Heureusement qu’il y a nous pour prendre ça relax et attendre trois jours avant de se prononcer. Alors voilà, si vous voulez notre avis, Kaberle ressemble un peu trop à Michel Langevin mais est un bon passeur, ce qui fait que ça s’annule. On peut donc parler d’une acquisition moyenne pour Canadien.

Évidemment, vous allez nous dire « Sportnographe, il me semble que d’habitude tu nous sors des constats débiles et des conclusions extrêmes, que t’arrive-t-il? » D’abord, on ne vous a pas permis de nous tutoyer. Ensuite, sachez que dans le monde de Canadien, la position mitoyenne, posée, logique, passe maintenant pour extrême. Encore une fois, nous nous démarquons.

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Louis Leblanc, le sauveur de souche

Photo : The CANADIAN PRESS/Graham Hughes


Vous le savez, nous du Sportnographe avons été profondément marqués par notre rencontre avec Louis Leblanc et pas juste parce que c’est la première fois que l’on approchait un potentiel joueur de Canadien de si proche.

Non, c’est que Leblanc nous a impressionné par sa grande détermination à répondre les bonnes affaires aux questions avec la réponse dedans. S’il met autant d’effort sur la patinoire, il faut s’attendre à de grandes choses de ce joueur.

Évidemment, trois matchs, c’est bien peu pour se faire valoir. Mais Guillaume Latendresse était rapidement parvenu à nous éblouir il y a quelques années, forçant ainsi l’organisation à le garder. Regardez maintenant où il est rendu : dans le fin fond du Minnesota avec une commotion cérébrale.

Si vous voulez notre avis, Leblanc est le sauveur de souche tant attendu. Jumelé avec un Nokelainen au sommet de sa forme, il faut s’attendre à des flammèches. Nous avons bien hâte de ne pas voir ça parce que les matchs commencent trop tard dans l’ouest et qu’on dort à cette heure-là…

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Dale Hunter, Kirk Muller… Bob Gainey ?


Grosse journée dans le monde du congédiement. Bruce Boudreau est remplacé par Dale Hunter à Washington et Paul Maurice est remplacé par Kirk Muller en Caroline. Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’on va entendre encore plus souvent Michel Bergeron dire « Dale Hunter » lorsqu’on ne s’y attend pas.

Mais il faut aussi constater que les anciens de l’organisation de Canadien sont assez prisés sur le marché des entraîneurs autonomes. Après Guy Boucher, c’est le bien-aimé Kirk Muller qui obtient la chance d’aller se faire aller l’anti-hockey dans la grosse ligne.

Qu’adviendra-t-il lorsque vendredi prochain, Canadien congédiera Jacques Martin (c’est une supposition, mais si ça arrive, je passerai pour un génie) ? Les recrues potentielles ne courent pas les rues.

Il ne reste que Patrick E. Roy de disponible et on doute que ce soit le style de Pierre Gauthier. Quant à Patrick Lebeau et Jocelyn Thibeault, on ne voit pas pourquoi vous proposez leurs noms. Vous êtes donc bien nonos !

Non, si vous voulez notre avis, le seul entraîneur qui fitterait avec Canadien, c’est Robert Gainey. Le changement dans la continuité.

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Le printemps arabe de la LNH

Photo : AP Photo/Lynne Sladky


Quelque chose de capoté s’est produit hier dans la Ligne Nationale. Frustrés du hockey plate pratiqué par le Tampa, les joueurs du Philadelphie on poussé la logique de la trappe au maximum en restant dans leur zone sans bouger pendant que le Tampa attendait en zone neutre. Du beau hockey comme dans l’temps.

Cette révolte des Flyers laisse-t-elle présager de plus grands mouvements de colère ? Le peuple des jambons se soulèvera-t-il cet automne comme plusieurs pays arabes l’ont fait au printemps ? Verra-t-on un jour du hockey propre avec pas de trappe ? On sait jamais sauf des fois.

Canadien avait bien essayé la saison dernière de se révolter contre l’oppression du Boston avec une stratégie semblable à celle employée par les Flyers, c’est-à-dire en les laissant leur varger dessus à qui mieux mieux. Résultat ? Pas de résultat.

N’empêche que c’est grâce à des héros obscurs qui se sont tenus debout devant le despotisme que le sort de plusieurs nations s’est amélioré. Est-ce que ce qui s’est produit hier mettra a fait à la tyrannie de la victoire à tout prix qui mine le spectacle ? Bin voyons, quelle comparaison douteuse. On parle de hockey sur glace ici, franchement, vous avez pas rapport.

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La détresse de Scott Gomez


Il y a de ces choses qu’on oublie souvent dans le merveilleux monde du sport. Par exemple, on ne se souvient pas toujours que « les joueurs sont des humains beaucoup plus que l’on pense » même si les analystes nous le rappellent constamment.

Nous au Sportnographe sommes des humanistes, ce qui nous permet d’aller au-delà des joueurs pas bons et de mettre le doigt sur la détresse qu’ils vivent. Le cas de Scott Gomez est particulièrement troublant.

On se doute bien que l’homme derrière le banquier doit souffrir énormément de sa situation. Il est honni autant par les amateurs que par les experts. On suppose qu’il aimerait bien les faire mentir, mais chaque match que le bon Dieu amène, il échoue lamentablement malgré toute la bonne volonté du monde.

Imaginez la détresse de cet homme qui n’a trouvé comme solution que de feindre une blessure éternelle pour satisfaire tout le monde. Imaginez comment il doit se sentir lorsqu’il revient chez lui après un match en écoutant Ron Fournier. Imaginez-le, seul dans son lit, à pleurer.

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Jacques Martin doit partir

Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes


Il est de mise par les temps qui courent de paniquer au sujet de la situation de Canadien, tout en insistant pour dire qu’il ne faut pas paniquer encore. La plupart des experts s’entendent d’ailleurs pour dire qu’il n’est pas encore temps de parler de l’éventuel départ de Jacques Martin. C’est contradictoire, mais c’est comme ça.

Heureusement, nous au Sportnographe n’avons pas peur d’aller jusqu’au bout et de capoter bin raide. De toute façon, notre crédibilité est tellement élevée qu’en perdre un peu ne nous ferait pas un pli sur la patente à gosses. C’est pourquoi nous disons : Jacques Martin, dehors !

En effet, malgré que Canadien ait bien fait contre le Colorado en plus d’obtenir une victoire morale à sa fiche contre le Buffalo, nous préférons nous fier à la dernière rencontre pour estimer que Martin a perdu son vestiaire.

Cette mascarade de trois mauvaises périodes a assez duré. Geoff Molson doit mettre ses culottes et engager Patrick E. Roy qui saura fouetter les Erik Cole de ce monde avant d’emmener Canadien vers la Stanley. Voilà.

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Canadien est une équipe fragile

Photo : CP JOHN WOODS

On ne le dira jamais assez, Canadien n’a pas assez de gros bonhommes dans son baluchon. Et même si Benoît Brunet n’est pas là pour nous le rappeler à toutes les deux minutes, c’est au chapitre du tendon et de la hanche que nous constatons les faits : Canadien est juste trop fragile.

Prenez le match d’hier : Canadien est en feu. Canadien joue contre la nouvelle sensation de la Nationale (oui, les Jets sont une sensation). Bing Bam Pouf c’est 5 à 1. On ferme les livres, on en parle plus. Une petite facile.

Et pourtant.

En moins de temps qu’il ne le faut pour crier Chose Bine, Cammalleri se fait couper le genou, Spacek se couper le souffle et tout à coup, on a Moen comme ailier sur le premier trio et Diaz comme défenseur d’expérience.

Qu’est-ce que ça dit ça? Ça dit que Canadien n’a pas assez de gros bonhommes (et trop d’étranger) et qu’il devrait engager des durs à cuire pour donner des taloches aux pas fins qui font mal à Canadien.

Ça semble être la solution logique. N’est-ce pas Don?

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Canadien terminera 9e

Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes


À cette époque de surabondance médiatique, il devient de plus en plus complexe d’établir des prédictions sur la saison de Canadien en se basant sur ce que nous avons appelé ici au Sportnographe « la loi de jambon », c’est-à-dire sur le principe qu’il vaut mieux dire l’inverse de ce que les experts prédisent pour espérer avoir raison.

Il y a maintenant tellement d’experts qui disent tellement d’affaires qu’il est difficile de s’y retrouver. N’empêche que la tendance est au positivisme et que la plupart placent Canadien au milieu du peloton de ceux qui feront les séries.

C’est pourquoi nous n’avons d’autre choix que de situer Canadien dans le peloton d’exécution, au 9e rang dans l’Est pour être plus précis. Désolé.

Notre for intérieur nous dit bien que Canadien devrait être bon en titi, mais nous comptons sur les impondérables pour que notre prédiction se réalise. S’agit simplement que Carey Price se blesse pour la saison, que Subban sombre dans l’enfer de la drogue et que Blair Betts soit promu sur le premier trio…

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La chicane gronde chez Canadien


Alors qu’on se disait justement que Canadien était fin prêt pour la nouvelle saison, voilà tu pas que « toute s’effrond« . Les 53 journalistes présents à Collingwood pour la retraite pas si fermée que ça de Canadien ont été témoins de l’impensable : une petite chicane entre Subban et Pacioretty.

En gros, Subban aurait sorti le genou devant Pacioretty et Pacioretty aurait trouvé ça pas fin. Les deux se seraient tapochés derrière le filet suite à cet événement.

De là à dire que le bordel est pogné dans la chambre des joueurs et que Jacques Martin a perdu son vestiaire, il n’y a qu’un pas que quelqu’un franchira sans doute ce soir en appelant Ron.

Nous ne voyons qu’une solution pour remettre un peu de positivisme dans cette équipe et rétablir la paix entre les joueurs d’avenir afin que Pierre Gauthier ne soit pas obligé de les échanger contre des jambons à la mi-saison. Il faut embaucher Sean Avery soumis au ballotage par les Rangers. Voilà quelqu’un qui unira Canadien derrière une cause commune.

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Canadien est prêt

Photo : THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson


Plusieurs observateurs s’inquiétaient des piètres performances de Canadien lors des matchs hors-concours. Heureusement, hier, Canadien a planté le Tampa et tout est oublié. Canadien est prêt.

Scott Gomez est redevenu la supervedette qu’il a été un moment donné il y a cinq ans, Price a des yeux tout autour du net et Raphaël Diaz nous fait penser à un Mark Streit qui ne dit pas « mieux mieux » sans cesse.

Imaginez quand Markov sera de retour. Imaginez quand Lars Eller sera devenu aussi bon que Jaroslav Halak. Imaginez quand Yemelin aura perdu son gras de bébé. Ce sera fou malade.

On ferait bien une petite blague sur le fait que Canadien s’enligne assurément pour remporter la Coupe, mais il y a déjà Philippe Cantin, Jacques Demers, Bertrand Raymond et Michel Therrien qui ont évoqué la chose. De plus en plus difficile d’être extrémistes par les temps qui courent.

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Canadien n’est pas antisyndical, il veut gagner

Photo : THE CANADIAN PRESS/Ryan Remiorz


Selon le Journal La Presse, Canadien aurait peut-être décidé de céder la gestion de ses boutiques qui vendent des bobettes en forme de propagande parce que leurs employés avaient décidé de se syndiquer.

« Pas rapport », a déclaré Donald Beauchamp (ou quelque chose comme ça). Et quand La Presse lui a demandé si ça ne les dérangeait pas un peu que le nouveau gestionnaire de ses boutiques soit accusé d’avoir refilé un pot de vin de 150,000$ à un fonctionnaire, le même Beauchamp aurait répondu : « Hein ? » (genre).

Voilà encore un bel exemple d’acharnement sur Canadien. Dès que le monde du pas sport se mêle à celui du sport, ça donne des affaires comme ça. Faut croire que les vrais journalistes n’ont pas compris qu’il est important de toujours mettre l’équipe à l’aise. Il en va de la survie de la concentration de Carey Price en prolongation.

Canadien n’est pas antisyndical, il veut juste pouvoir payer ses employés au salaire minimum afin de payer Campoli au salaire maximum. Canadien n’est pas naïf au point de signer un contrat avec un homme corrompu. Il est juste trop occupé à négocier le contrat de Brendan Gallagher. Ceci explique cela.

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Nathan Beaulieu n’est pas si bon que ça

Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes


Messieurs dames, on nous a berné. On nous avait dit que Nathan Beaulieu était le nec plus ultra en matière de surdoué du hockey. On s’était insurgé à l’éventualité de son renvoi dans les mineures. On parlait de retirer son chandail.

Qui ça « on » ? Eux. Les experts. Après un match hors-concours.

Or voilà que le pauvre « Néthonne » a fait plusieurs erreurs coûteuses lors des derniers matchs, laissant craindre le pire, soit la possibilité qu’il ne soit qu’un feu de paille.

Est-ce que Beaulieu ne serait finalement pas le nouveau Raymond Bourque, mais le nouveau Raymond Poitras, un gars qu’on sait même pas s’il a déjà existé ?

Toute cette aventure abracadabrante nous permet de réaliser qu’il peut être risqué de sauter trop rapidement aux conclusions. Une erreur qu’on ne fera plus jamais. Surtout pas avec Nathan Beaulieu qui nous a démontré en trois matchs présaison qu’il n’était juste pas très bon.

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