Archives par catégorie : Brève

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Alain Gravel au Sportnographe, vos questions please

Des questions pour le gars qui anime l’émission qui s’acharne sur le milieu de la construction ? Go, on les prend toutes.

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Réjean Tremblay, qui considère que la CLASSE = le FLQ

Quand Réjean Tremblay se prend pour un sociologue, ça donne ça. À écouter jusqu’à la fin, pour une prédiction surprenante.

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Pouvez-vous répéter la question ?

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Journal Métro – Trafic d’influence

Therrien
On présume que les entrevues ont commencé pour trouver le prochain coach de Canadien. Les spéculations vont bon train sur toutes les tribunes sportives et tout un chacun estime qu’il doit se prononcer et se ranger derrière un candidat, même si dans les faits, son positionnement n’a aucune influence sur le cours des choses. C’est que Canadien n’est pas une démocratie, mais une sorte de monarchie de droit divin.

Lire la suite sur le site du Journal Métro.

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Gagnants des billets pour les Olivier

Voici les cinq gagnants des paires de billets pour le gala des Olivier de dimanche prochain :

- Robin St-Amand
- Hélène Tremblay
- Raymond Carpentier
- Éric Désy
- Pierre-Olivier Verdon

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Le Sportnographe quitte la radio

Après plus de trois années de dur labeur et de gros fun, le Sportnographe quittera les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada à la fin du mois de juin. Nous espérons que vous avez eu autant de plaisir à nous écouter que nous en avons eu à faire l’émission. Les cotes d’écoute et votre assiduité sur le site et les réseaux sociaux nous laissent croire que ce fut le cas.

Au fil du temps, l’émission a tranquillement délaissé la parodie et la critique du monde du sport pour se concentrer sur les travers des médias en général, sur la désinformation et sur la montée récente des extrémistes de l’opinion, que nous avons regroupés sous le vocable de “jambons”.

Nous considérons maintenant avoir fait le tour du jardin et sommes prêts à relever de nouveaux défis, “comme qu’on dit”. C’est notre décision et nous remercions la Première Chaîne de la respecter. Restez à l’écoute pour connaître nos nouveaux projets…

Le Sportnographe continuera bien sûr d’exister dans sa vocation sportive sur les internets où il sévit depuis 2004. Paul, Réal et Yvan se promettent même d’y être beaucoup plus actifs. C’est qu’il reste beaucoup de choses à dire (et redire) sur Canadien.

Mais avant d’en arriver là, nous planifions terminer notre passage radiophonique en beauté avec deux émissions spéciales les 15 et 22 juin qui feront une rétrospective déjantée des plus grandes de nos pires réussites (mettons).

Nous tenons à remercier tous ceux avec qui nous avons collaboré tout au long de cette aventure et qui ont fait de cette émission un succès. En ordre chronologique, merci à Alexandre Provencher, Jean Dion, Pierre Trudel, Évelyne Charuest, Charles Plourde, Guillaume St-Onge, Philippe Roberge, Barbara-Judith Caron, Alex Courteau et Fred Savard. En plus de tous ceux qui ont participé volontairement ou involontairement à l’émission, Jacques Demers inclusivement.

Merci aussi à Radio-Canada d’avoir eu l’audace de laisser la chance à trois niaiseux de prendre possession des ondes avec une liberté qui n’est pas donnée à tous.

Enfin, merci à tous les auditeurs et internautes qui nous ont alimentés et inspirés au fil des émissions. C’est vous qui nous avez permis d’évoluer de cette façon. Continuez de nous suivre !

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Françoise David au Sportnographe… vos questions ?

Des questions pour la leader de l’aile extraparlementaire de Québec Solidaire ?

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Concours : billets pour le gala des Olivier

Vous voulez gagner une paire de billets pour le gala des Olivier qui aura lieu le 13 mai prochain et dans lequel nous sommes en nomination ? Écrivez-vous à sportnographe@radio-canada.ca et nous allons piger dans le tas de soumissions !

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Journal Métro – Bergevin : un clown au pouvoir

BergevinLes succès retentissants de Jean Charest dans le monde de l’humour auront sans doute inspiré Geoff Molson et Serge Savard à eux aussi porter un clown au pouvoir. Oui, malgré les prédictions bétonnées de Ron Fournier qui nous assurait que Julien BriseBois a.k.a. «le diamant» serait nommé directeur général le 10 avril, c’est plutôt Marc Bergevin qui a obtenu le poste tant convoité. Marc Bergevin qui est renommé, oui, pour avoir déjà compté dans son propre but avec sa main, mais surtout pour être tout un boute-en-train au chapitre des farces et attrapes.

Lire la suite sur le site du Journal Métro.

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Martine Desjardins de la FEUQ au Sportnographe : Questions ?

Envoyez-nous vos questions d’ici demain !

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Chantons la Nordiques Nation

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Après les nazis, les nord-coréens

Réjean Tremblay avait comparé Canadien aux Nazis, voilà que François Gagnon compare Canadien au régime de Kim Jong Il, mieux connu sous le nom de Kim Jong 2.

« Il est fini les temps des airs bêtes de Bob Gainey d’abord et de Pierre Gauthier ensuite. Il est fini les temps du contrôle nord-coréen de l’information quotidienne, du non-respect des partisans à qui la direction refusait systématiquement d’expliquer ses décisions et ses non-décisions. »

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Marc Bergevin le malcommode

Selon le Chicago Tribune, Marc Bergevin sera le prochain DG de Canadien, même si Ron Fournier nous avait dit que ce serait Julien « le diamant » Brisebois et qu’il serait nommé le 10 avril dernier.

Selon nos sources dans le milieu de l’internet, Marc Bergevin est un malcommode, comme en faisait foi cet article de Hockey News il y a quelques années :

Laugh-man standing – By Mark Brender

Hockey can be a funny game. With Marc Bergevin around, it’s really, really funny.

So yo want to know what’s on their mind as they sit on the bench? First promise not to blame Tampa Bay forward Andre Roy for laughing. Don’t think he doesn’t care just because he couldn’t keep the grin off his face. Maybe you saw him smile, just a little?

It was overtime of Game 2 between Tampa Bay and New Jersey. Nothing to laugh about, really, not unless you’d just walked where Roy and his teammates had walked, under the stands toward the Zamboni entrance, and seen what they had seen. A Ryder van was parked in the hallway. Big guy with a goofy-looking face in the driver’s seat. He was wearing a jumpsuit, cigar hanging out of his mouth, and now he’s leaning on the horn like it’s rush hour yelling « Let’s Go, Lightning! » honk honk honk, right in the bowels of the Meadowlands. That’s what Roy was thinking about as he as on the bench moments later, deeper into the playoffs than he’d ever been.

This kind of thing happens a lot on Marc Bergevin’s teams. You know know him as the journeyman blueliner who threw the puck in his own net in a playoff game. If you thought that was funny, wait until you see what he’s like when he’s trying.

« It’s not like he’s playing pranks on everybody, it’s that he’s not afraid to make an ass of himself » – ex-teammate Ian Moran.

May 4, 1999. The Blues are in Phoenix to take on the Coyotes in Game 7 of their opening round series. The boys are tense. Breger is on the trip even though he’s injured and out for the season. He wakes up from his nap and bolts from his hotel room around 4 o’clock. The team bus is outside, ready to go, idling in the sweltering heat. As the bus rounds the first corner, the players hear a noise from the sidewalk.

« GO BLUUUESS! GO BLUUUESS! SEE YOU IN DALLAAASSS! » Berge is jumping up and down wearing a ‘Fuhr’ sweater and a huge black afro wig. The bus was 10 minutes late. Berge is roasting up in there. « SEE YOU IN DALLLAAASS, BLUUUESSS! »

Intermission entertainment this night includes a parade of fans dressed up head-to-toe in plastic Sumo suits. Berge gets his hands on one of them. In a celebratory Blues dressing room after the 1-0 OT win, with « Kung Fu Fighting » blasting on the stereo, he waddles into the room for his post-game victory dance, Sumo-style.

« I remember falling down and I couldn’t get up and the guys, they were all laughing so hard nobody could help me up. Finally the trainers helped me up, » Berge says.

The bus gig was pretty good too. « I found out after the game that the guys laughed all the way from the hotel to the rink. »

In Boston, he once put a Scott Young sweater over a medical skeleton, stuck a beer and a cigar on the thing and wheeled it into the St. Louis dressing room. He has been known to ring doorbells and run. He has opened garages and left lawn mowers on sidewalks. If you invite him to a party, check the thermostat when he leaves. If you’re in the stall enjoying quiet time with the paper, beware of falling shaving cream.

Of course he has too many skeletons in his own closet not to be a frequent target himself. He has found his equipment in the jacuzzi, vaseling in his shoes, his shirt sleeves and pant legs sewn tight. With the entire team watching, he has put on his glove, felt something furry in one of the fingers and pulled out a dead mouse. A freaked-out, hopped-up Berge vowed holy revenge on the usual suspects: Chase, Courtnall, MacInnis – while Grant Fuhr was doubled over nearly in tears, having laughed so hard he could barely breath.

At 30,000 feet, TampaBay’s Dan Boye is white-knuckled and dripping buckets. The boys are getting thrown around like chopped egg in a tossed salad. Berge is on the Monster of the Midway, dipping and dancing, hands in the air.

Berge: « Whweeeeee! »

Boyle: « Will you please sit down? »

Berge: « Whweeeee! Whweeeee! »

Another plane, another team, similar story. The bird is way too small and the skies are way too angry. The supper formerly belonging to Penguin goalie Johan Hedberg has made a second appearance. Berge chats with a flight attendant and is the las one off after touchdown.

« Man, » he says as he greets his teammates in the terminal building, lip-stick smeared across his face, « that was one rough flight. »

Flight attendants are also useful for fine yellow jackets. Berge puts them on and walks down the aisle: « Can I sell you a house today? Buying a house? Need a house? I have a nice four-bedroom… »

Berge likes takeoffs, too. As the plane lifts into the air he puts on his hat with ear flaps and goggles, stands up and leans forward like a ski jumper ready to fly. It’s amazing how close you can get to the ground if you try.

When a player gets traded, his equipment ends up with the new team’s equipment manager. Usually the equipment manager opens the bag, takes out the equipment, hangs it up and goes on with his day. But when Pittsburgh’s Steve Latin opened Berge’s bag, he found another bag inside.

« And I opened it up » Latin recalls, « and I said ‘What the hell is this?’ « He says ‘These are my props.’  »

There are among other things, five or six wigs, a pair of leopard-skin flip flops; an old-school, J.C. Tremblay-style helmet from the 1960s; some Kazoo-style horns; leather pants with the butt cheecks cut out. Just one question: Which bag do the leopard skin skate guards call home – equipment or props?

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Les Coyotes ne déménageront pas à Québec, genre

Tous les espoirs de Québec son anéantis à la suite de la suspension par le Nashville de Radulov et d’Andreï Kostitsyn. C’est qu’hier matin, Réjean Tremblay nous expliquait que les bons résultats des Coyotes réduisaient les chances de l’équipe de déménager et s’accrochait à l’espoir de voir Radulov bien performer.

Est-ce là un complot de Geoff Molson qui a envoyé le trouble-fête Kostitsyn à Nashville pour influencer Radulov à sombrer dans la débauche et la fornication ? Possiblement.

Brève

Gaétan Frigon au Sportnographe cette semaine. Posez des questions de dragon.

Oui oui, le gars de Dans l’oeil du dragon. Fait que vous pouvez vous essayer d’avoir des subventions. Bonne chance.

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